Votre guide photo animalier.
Découvrez le paresseux pygmée en détail, analysez ses comportements, préparez vos prises de vue.
Où observer et photographier le paresseux pygmée
dans son habitat naturel
Découvrez où et quand observer le paresseux pygmée dans la nature, apprenez à reconnaître cette espèce grâce à ses signes distinctifs, et explorez les milieux naturels dans lesquels on peut l’apercevoir. L’application WildlifePhotographer vous fournit des conseils photo pour apprendre à photographier le paresseux pygmée dans son habitat naturel, avec des techniques adaptées à son comportement.
Paresseux pygmée
Nom scientifique : Cyclopes didactylus

Statut UICN : Préoccupation mineure
Famille : CYCLOPEDIDAE
Genre : Mammifères
Sensibilité à l’approche humaine : Très farouche
Distance minimale d’approche : 3 m
Période de rut : Février à Mars
Gestation : 120-150 jours
Naissances : Juin à Juillet
Milieu naturel :
forêts tropicales humides et canopée
Période d’activité :
Actif surtout la nuit, généralement discret en journée.
Identification et description :
Le paresseux pygmée (Cyclopes didactylus) est un petit mammifère nocturne et arboricole, mesurant 36–45 cm (dont 15–20 cm pour la queue) et pesant 175–400 g. Sa fourrure dense et soyeuse, brun doré moucheté, lui offre un camouflage efficace dans la canopée des forêts tropicales humides d’Amérique centrale et du Sud. Il se nourrit exclusivement d’insectes xylophages, principalement de fourmis et de termites, qu’il capture grâce à sa longue langue adhésive. Reproduction continue : chaque femelle met bas un unique petit après 120–150 jours de gestation, généralement entre septembre et novembre. Solitaire et très discret, il utilise crevasses d’arbres et nids abandonnés pour se protéger et émet des vocalisations rauques pour communiquer.
Objectif photo recommandé :
Macro – à ajuster selon la distance, le rendu souhaité (portrait ou environnement) et les conditions d’approche.
Conseils photographiques :
Pour photographier le paresseux pygmée, installez un hide discret près des troncs à la lisière de la canopée. Utilisez un objectif macro de 100–150 mm sur monopode pour minimiser les vibrations et un flash annulaire ou diffuseur pour éclairer sans éblouir. Réglez l’ouverture à f/8–f/11, la vitesse à 1/200 s minimum et l’ISO à 800–1600 selon la lumière ambiante. Restez silencieux et patient, déclenchez en RAW et privilégiez les crépuscules, moment d’activité maximale.
Du savoir à la pratique terrain
Une fiche permet de mieux comprendre une espèce. Sur le terrain, l’enjeu est souvent différent. Se souvenir de ses propres observations.
L’application WildlifePhotographer vous permet de :
• enregistrer vos observations personnelles
• noter lieux, dates et comportements
• retrouver vos repères au fil des saisons
• construire un carnet de terrain privé et durable
L’application ne fournit pas de lieux d’observation.
Elle vous aide à organiser ce que vous observez réellement, dans le respect de la faune.
Pour aller plus loin
Avant d’utiliser un carnet de terrain, certains photographes souhaitent poser des bases solides :
éthique, lecture du terrain, observation et erreurs à éviter.
👉 Guide pratique de la photographie animalière (PDF – 50 pages)
→ Découvrir le guide (CHF 17.–)

